March LA.B naît en 2009 d'une rencontre entre Alain Marhic, alors chez Quiksilver, et Jérôme Mage, designer installé à Los Angeles. Avec Joseph Chatel, ils lancent en 2011 leurs premières montres depuis Biarritz, avec une idée simple, proposer une horlogerie accessible qui assume les codes des années 70 sans jamais verser dans le pastiche. Les boîtiers géométriques aux angles marqués, la couronne systématiquement placée à 4 heures, les cadrans épurés, tout dans leur approche recherche cet équilibre entre rigueur formelle et décontraction naturelle. Le détail qui court à travers toutes leurs pièces est cette signature verte, presque discrète. Sur le chiffre 3 du dateur en référence au mois de mars, dans la doublure des bracelets, sur le fond de boîte transparent des automatiques. Les calibres sont assemblés à Besançon, avec une attention particulière portée aux finitions et à la durabilité de l'ensemble. March LA.B figure dans mon répertoire pour la cohérence de son langage formel, cette manière de réinterpréter une époque sans la reproduire.